Transparence

Programme contre programme

Nous avons comparé les promesses aux faits.

Projets déjà engagés, décisions déjà votées, actions déjà réalisées : chacun doit pouvoir juger sur pièces.

Parce qu’en démocratie locale, la clarté vaut mieux que les effets d’annonce.

Nos réponses aux fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux diffusent parfois des informations fausses ou des affirmations inexactes. Il est essentiel d’y répondre de façon factuelle, sourcée et vérifiable. Voici nos réponses.

On entend dire que la commune serait en mauvaise situation financière et que la dette serait mal maîtrisée. Est‑ce réellement le cas ?

La situation financière de la commune est suivie, encadrée et contrôlée comme la loi l’impose.
 Les budgets sont votés en conseil municipal, transmis aux services de l’État et accessibles à tous.
 Investir tout en maîtrisant la dette n’est pas une “mauvaise gestion”, c’est précisément le rôle d’une équipe municipale responsable. Simplifier les chiffres pour inquiéter n’aide pas à comprendre la réalité.

L’excédent de fonctionnement annuel de la commune est passé par une baisse significative à mi-mandat, faisant suite à la construction de l’école élémentaire, et de l’augmentation des couts pendant la COVID.

C’est pourquoi il a été nécessaire de freiner quelques investissements afin de reconstituer cet excédent. 

Les impôts augmentent mais on ne voit pas d’amélioration concrète dans la commune. Comment justifiez-vous cette situation ?

Les impôts n’ont pas vocation à “disparaître”, mais à financer des services utiles et visibles : écoles, voirie, entretien, vie associative, sécurité du quotidien.

Les impôts servent aussi à payer les différences entre le prix réels de certains sujets (périscolaire, cantine, etc) et les prix facturés.
 Depuis le début du mandat, les taux communaux sont restés stables maîtrisés (passés de 37.46 en 2020, à 43 en 2025), tout en permettant de maintenir et d’améliorer les services rendus aux habitants.
 Dire que “rien ne suit” est une affirmation facile, mais elle ne résiste pas aux faits : les réalisations sont là, consultables, et assumées.

Certains affirment que des élus influenceraient l’attribution des subventions aux associations. Comment garantissez-vous l’impartialité et le respect des règles ?

La loi est claire : lorsqu’un élu est concerné, il se déporte et ne prend pas part aux décisions.
 Ces règles sont connues, appliquées et tracées dans les délibérations officielles.
 Les subventions sont votées collectivement, sur des critères transparents, pour soutenir la vie associative locale — pas pour servir des intérêts personnels.

Les besoins financiers et logistiques sont établis lors de Rdv entre les associations et l’adjointe en charge de la vie associative.

Lors de ce Rdv, il est particulièrement fait attention à un prêt uniforme de la salle Pascal OBISPO.

Certains affirment que la mairie gérerait directement ESCALE 33 ou interviendrait dans ses décisions internes. Quel est réellement le rôle de la commune dans le fonctionnement de cette association ?

L’EVS est une association autonome, avec ses propres instances et responsabilités.
 La commune accompagne et soutient, mais ne gère ni les ressources humaines ni les décisions internes.
 Les raccourcis, les chiffres lancés sans contexte et les attaques personnelles ne reflètent ni le cadre légal, ni la réalité du rôle de la mairie.

Le maire est président du Conseil d’Administration, mais n’intervient en rien dans la gestion quotidienne de l’association.

Nous pouvons d’ailleurs nous féliciter d’avoir sur la commune cette structure à vocation intercommunale, agréée par la CAF, la MSA et le département. 

Certains reprochent à la commune un manque de communication ou des interruptions dans la diffusion des informations. Comment expliquez-vous cette situation ?

La communication municipale dépend de contraintes budgétaires, techniques et humaines.

L’arrêt temporaire de la distribution correspondait à une période de prudence budgétaire.
 Les interruptions ponctuelles ont été expliquées, et la commune utilise aujourd’hui plusieurs canaux pour informer les habitants, par exemple les Totem mais aussi la reprise de la distribution du journal local.
 Informer n’est pas “faire campagne” : c’est une obligation démocratique.

Certains affirment que les listes électorales seraient utilisées de manière irrégulière ou à des fins politiques. Comment garantissez-vous le respect du cadre légal ?

Les inscriptions sur les listes électorales obéissent à des règles strictes, contrôlées par une commission dédiée.
 L’utilisation des listes est encadrée par la loi. Toute insinuation d’usage illégal ou politique sans preuve est grave… et infondée.

Tout citoyen inscrit peut demander cette liste électorale.

Certains affirment que vous auriez repris ou détourné le logo officiel de la mairie. Quelle est la réalité concernant l’usage des symboles graphiques du village ?

Un logo institutionnel est une création graphique précise.
 Un symbole patrimonial (vigne, église, paysage) appartient à tout le monde.
 Nous n’avons pas repris le logo de la mairie : nous avons utilisé des repères visuels qui représentent le village.
 La nuance est importante — et volontairement ignorée par certains.

Mais notre logo a été créé de toute pièce.

Certains remettent en cause l’éligibilité du maire en évoquant son adresse ou sa domiciliation. Que répondez-vous à ces affirmations ?

Les conditions d’éligibilité sont définies par la loi, et elles sont respectées.

Les voici:

  • être français ou ressortissant de l’Union européenne ;
  • avoir 18 ans révolus au jour du scrutin ;
  • être électeur de la commune ou être inscrit au rôle des contributions directes de la commune ou justifier devoir l’être au 1er janvier 2026 (candidats « extra-communaux »). Un candidat peut se présenter s’il justifie d’un lien fiscal avec la commune même s’il vote dans une autre commune ;
  • être candidat dans une seule circonscription électorale.


 Être maire, ce n’est pas une adresse postale : c’est une présence, un engagement et un travail quotidien au service des habitants.

Certains mettent en avant l’âge de certains élus pour critiquer leur légitimité ou leur capacité à agir. Que répondez-vous à ces remarques ?

L’âge n’est ni une faute ni un programme politique.
 Ce qui compte, c’est une équipe, un projet, une capacité à travailler collectivement et à préparer l’avenir.
 Le renouvellement passe aussi par la transmission et l’expérience — pas par les attaques personnelles.

Enfin dans une liste il faut de toutes les catégories, des jeunes dynamiques un peu moins disponible en journée ou des retraités qui peuvent se rendre plus facilement disponibles.

On vous reproche de ne pas avoir tenu vos promesses de 2020. Est‑ce que ces critiques reflètent la réalité du mandat ?

Le bilan présenté correspond à des engagements pris, des projets réalisés, d’autres en cours, et certains adaptés aux contraintes rencontrées.
 Gouverner, ce n’est pas promettre sans tenir compte du réel.
 Chaque action peut être vérifiée : délibérations, budgets, travaux, décisions.

Le bilan de la mandature est accessible et comparable aux promesses de 2020, et ainsi voir que l’immense majorité a été réalisé.

Certains estiment que la voirie n’avance pas assez vite. Comment sont définies les priorités et comment fonctionne le plan pluriannuel de travaux ?

Il est nécessaire de préciser que sur le mandat précédent près de 500 000€ ont été dépensé pour la rénovation des voiries, en complément des 42 000€ / an donnés par la CDC.

La voirie fait l’objet d’un plan pluriannuel, avec des priorités définies selon l’urgence, les moyens et les compétences (commune, intercommunalité, département).
 Tout ne peut pas être fait en même temps, mais rien n’est laissé au hasard.

Comment maintenir un débat démocratique serein face aux insultes, aux rumeurs et aux attaques anonymes, et pourquoi privilégier une réponse fondée sur les faits ?

Nous condamnons fermement les insultes, menaces et attaques anonymes.
 Le débat démocratique mérite mieux que la violence verbale et les rumeurs.
 Nous continuerons à répondre par des faits, du calme et du respect.

C’est pourquoi nous choisissons ce format de réponse.

Tout comme sur les réseaux institutionnels nous n’acceptons ni commentaires anonymes ni pseudonymes. 

On vous accuse de cumuler des mandats ou des indemnités de manière opaque. Ces accusations ont‑elles le moindre fondement ?

Les mandats exercés aujourd’hui respectent strictement le cadre légal en vigueur.
 Les indemnités correspondantes sont fixées par la loipubliquesdéclarées et contrôlées par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Il n’existe ni « cumul caché », ni rémunération librement fixée.
 Ces indemnités compensent un temps de travail réel, des responsabilités précises et des obligations permanentes.

Être engagé à plusieurs niveaux n’est pas être « partout et nulle part » :
 c’est au contraire permettre à la commune d’être représentée, entendue et défendue là où se prennent les décisions.

Les résultats obtenus localement témoignent d’un engagement concret, pas d’une carrière personnelle.